Les Stars Seychelloises : Si Chères aux Mauriciens Dezil, Coloré et Exotique !

9 years, 10 months ago - March 10, 2012
Ce sont des stars aux Seychelles. Et à Maurice, leurs chansons passent en boucle sur les chaînes radio.

On parle ici de ces ambassadeurs de musique seychellois, en l’occurrence Jean-Marc Volcy, Chicco Martino et le groupe Dezil. Rencontre avec ses dallons si chers aux Mauriciens.

Ils ne sont que trois dans le groupe, mais assurent vachement. Le groupe Dezil, composé de Sandra, Martin et Michael, est parmi les artistes seychellois qui connaissent un franc succès au-delà des frontières de l'archipel.

Leur show lors du carnaval de Victoria, tenu le week-end dernier à Victoria, a fait vibrer la foule. « Nous sommes connus aux Seychelles et dans d’autres pays aussi. Nous sommes très fiers de ce succès et nous faisons de notre mieux pour rester au top », explique Sandra Esparon, 23 ans, chanteuse et porte-parole du groupe.

Après avoir écoulé 800 000 exemplaires de leur single, « San » ou « La rivière », en 2005, tube qui a franchi les horizons et fait un tabac sur les chaînes de musique françaises, et qui a remporté un disque de diamant, Dezil a enchaîné les tubes. « Tu peux crier », ou encore « Laisse tomber les filles (qui se maquillent) », qui est une reprise du tube des années 1980, « Pass The Dutchie » de Musical Youth, ont aussi cartonné. Ces chansons figurent dans leur premier album « Welcome to Paradize ». Cette notoriété, selon Sandra, est due au faite que les paroles de leurs chansons véhiculent des messages positifs.

 « Nos chansons sont effervescentes. Les airs et les paroles sont enthousiasmants. De plus, nos paroles sont toujours positives, donc les gens se sentent bien quand ils écoutent nos chansons. C’est ce qui a fait notre succès », explique Sandra.

En 2009, Dezil sort son deuxième album, qui a pour titre « Black Queen ». Les membres du groupe Dezil sont auteurs-compositeurs de leurs titres et travaillent actuellement sur leur prochain album.

 « Nous nous rencontrons trois fois par semaine pour les répétitions et pour parler de notre prochain album. Nous ne savons pas exactement quand il sortira dans les bacs, mais on y travaille. Mais nous ne comptons pas changer d’univers musical, et l’album sera coloré et exotique », explique Sandra.

Pourtant, rien ne présageait que le groupe allait remporter un tel succès. C'est en 2003 que Martin, 16 ans, et Juan, 17 ans, lancent l'odyssée du groupe. À cette époque, ils étaient lycéens. Ils enregistrent leur premier album sous le nom de « GH Boyz ». Ils font, par la suite, appel à Michael et Sandra. De fil en aiguille, le groupe trouvera son identité et s’affirmera sur le marché local. Toutefois, le groupe seychellois a perdu l'un de ses membres en route, parti pour d'autres aventures.

 « Partout où nous allons les gens nous reconnaissent et on entend « Dezil, Dezil », mais nous gardons la tête froide et restons simples, comme nous l'avons toujours été », confie Sandra. En attendant, les membres du groupe se disent prêts pour d’autres aventures encore plus palpitantes.

Jean-Marc Volcy – Le messager culturel

Il est probablement l’artiste seychellois le plus connu à Maurice. On parle ici de Jean-Marc Volcy qui, depuis son tube « Bake yaya », a séduit les Mauriciens. Il est à son 8e album et compte 20 années de carrière dans la musique.

 « Mon a pran bake yaya Mon a kraze, Mon a pran bake yaya Mon a kraze. » Ces paroles ne vous sont certainement pas inconnues. Et pour cause, le tube a fait danser bien des Mauriciens en 2001. Et depuis, Jean-Marc Volcy a intégré le cercle des dallons chers au public mauricien.

« C’est définitivement « Baké Yaya » qui a fait mon succès à Maurice. Je pense que les Mauriciens n’oublieront jamais cette chanson », confie Jean-Marc Volcy.

Après « Baké Yaya », extrait de son album, « Leko Baké », Jean-Marc Volcy a fait son petit bonhomme de chemin avec les albums « Bel koud kannon » en 2002 et « Bon bon bon » (en 2005) et actuellement il prépare son 9e album. Le précédent, « La musique imagique » a été lancé le mois dernier.

« La musique n’a pas de frontière… Quelque part, on se perd, c’est imaginaire et magique à la fois ». La musique a un pouvoir incroyable, elle fait danser… Elle fait rêver », précise l’ambassadeur de la musique seychelloise.

Pour le chanteur, cet album est imprégné de messages sur la vie de tous les jours. C’est d’ailleurs ce qui fait de ses chansons de vrais tubes…

 « Je suis inspiré de la vie elle-même, des situations, et je ne rate pas l’aspect culturel, folklorique et historique. À travers mes chansons, je délivre des messages qui mettent en valeur ma vision culturelle », précise le chanteur qui prône la musique de l’océan Indien.

Nouvel album

En ce qui concerne le style musical du dallon, on retrouve un truc particulier et variant.

« Sur certains albums, les chansons sont rythmées et sur d’autres, elles le sont moins. Je n’ai pas de style particulier, tout dépend de ce que je ressens. J’essaie de plaire à tout le monde», fait ressortir Jean-Marc Volcy.

Le prochain album est prévu l’année prochaine, mais le chanteur a déjà préparé quelques  chansons qui plairont sans doute au public mauricien.

« Ce sera un album acous­tique, mais la culture sera toujours le maître-mot. Je pense qu’il sera prêt au début de l’année prochaine. J’essaie de me concentrer sur les textes pendant mon temps libre », confie le chanteur.

Malgré ses nombreux albums, Jean-Marc Volcy admet ne pas pouvoir vivre de sa passion pour la musique. Ainsi, il a une petite entreprise d’emballage à l’aéroport. Pour lui, c’est son gagne-pain.

« C’est difficile de vivre de sa musique. Donc, je le fais par passion, mais je me concentre sur mon business », nous dit Jean-Marc Volcy.

Et cette passion pour la musique l’a-t-il partagée avec ses filles ? « Elles ont montré de l’intérêt et je pense que pour le moment, elles banalisent la chose. Pour moi, la musique c’est quelque chose de sérieux », nous dit Jean-Marc Volcy.

Par ailleurs, il est à noter que le chanteur seychellois sera à Maurice très prochainement pour un concert aux côtés du groupe Cassiya.

Chicco Martino – Le grand romantique

«Pour touzour » ou « Avek ou ». Vous connaissez sans doute ces chansons qui ont connu un gros succès chez nous, surtout pendant les fêtes de fin d’année. Tenez-vous bien, Chicco Martino, le grand romantique, revient avec un nouvel album et chante l’amour une fois de plus.

 « Je suis très romantique et je suis amoureux. Donc, je m’inspire de mes émotions pour écrire mes chansons », confie Chicco Martino, de son vrai nom Francesco Azemia Martino, âgé de 24 ans.

Ce compositeur et interprète seychellois a fait parler de lui, aux Seychelles comme à Maurice, avec « Melodi mo leker ». Sortie en juin 2010, « Melodi mo leker », qui n'est autre que le deuxième opus, a été récompensé comme « Best Selling Album » en 2010 aux Seychelles, tandis que le morceau « Pou touzour » a été lui primé « Chanson de l’année ». Un album consacré à l’amour dans son intégralité, avec toutefois un rythme reggeaton et zouk.

« Ce sont des chansons d’amour, mais le rythme est très zouk. Mes chansons ne vont pas faire déprimer quelqu’un. Au contraire, ce sont des chansons qui parlent de la beauté de l’amour », raconte Chicco Martino.

Et l’amour, il n’a que ça à la bouche ! « Je vis une relation formidable avec ma compagne Daniella depuis six ans, et je suis tellement heureux que je ressens le besoin de chanter ce que je suis en train de vivre. C’est l’amour qui m’inspire », fait ressortir Chicco Martino.

Et cette histoire d’amour, il a commencé à la conter dans son premier album, « Alarm », lancé en 2008. Mélange de zouk, de reggae, de ragga et de reggaeton, l’album a séduit plus d’un aux Syechelles et ce sont les chansons romantiques, telles que « Mank ou mamy » ou « Guet ou laba » qui ont fait découvrir le chanteur.

Son prochain album, « Ene lot sentiment », devrait arriver dans les bacs en août 2012.

« Ce sera aussi consacré à l’amour. Mais « Ene lot sentiment » sera différent du précédent. Même si je parle toujours d’amour, cela ne veut pas dire que ce sera une continuité de « Melodi mo leker ».  Au contraire. Ce sera quelque chose d’autre, comme l’indique le titre », confie le chanteur seychellois.

Si aujourd’hui il enchaîne les albums solo, cependant Chicco Martino a débuté sa carrière musicale au sein d’un groupe. C’était en 2002. C’est avec son ami Mash Kid, qu’il lance sa première chanson « Dernier parole ». Un titre qui fait découvrir les talents de l’artiste dans son île natale. Puis, il signera quelques singles publiés sur des compils. Mais ce n’est qu’en 2008 qu’il fera vraiment parler de lui, quand il décide de se lancer dans une carrière solo. Aujourd’hui, Chicco Martino s’estime un homme comblé.

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